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Félix Ziem (1821-1911) - Caïques dans le Bosphore
Réf : 71606
Prix sur demande
Époque :
XIXe siècle
Signature :
Félix Ziem (1821-1911)
Provenance :
France
Materiaux :
Huile sur carton
Dimensions :
l. 38.5 cm X H. 28 cm
Galerie Delvaille
Galerie Delvaille

Mobilier français du XVIIIe siècle et Tableaux fin du XIXe début du XXe siècle


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Félix Ziem (1821-1911) - Caïques dans le Bosphore

Félix Ziem est né le 26 février 1821 à Beaune (Côte-d’Or). Peintre d’histoire, sujets de genre, sujets typiques, portraits, paysages animés, architectures, paysages, marines, paysages d’eau, natures mortes, aquarelliste, dessinateur. Pré-impressionniste, orientaliste.

Fils d’un père croate, fixé en Côte-d’Or en 1814, et d’une mère bourguignonne. Il étudia à l’Ecole d’Architecture et des Beaux-Arts de Dijon. Il obtient le deuxième prix de dessin et d’architecture en 1839. En 1841, au bout d’un long parcours à pied, il s’installe à Nice, où il commence à recevoir des commandes de la bourgeoisie de la ville. Dès 1842, il voyage en Italie, visite Rome avant de découvrir Venise qui sera sa deuxième patrie, et où, dès lors, il se rendra régulièrement, souvent plusieurs mois par an, de 1845 à 1892. Il travaillait à partir de son bateau, qui lui servait d’atelier en même temps que de domicile. Après un voyage en Grèce à Constantinople et en Russie dès 1844, il continue ses pérégrinations : 1850 Belgique et Hollande, 1852 Angleterre, 1854 Égypte. En 1855, il descend le Danube en bateau, en 1856 visite la Turquie et la partie Est du bassin méditerranéen. En 1858, il est à Alger, en 1860 en Hollande, etc. Il fait de fréquents séjours à Barbizon, s’installe dans une roulotte de forain pour mieux peindre sur le motif et finit par acheter une maison à Charles Jacque. Il est alors l’ami de tous les paysagistes les plus célèbres du temps. Mais il se lassera de Barbizon et partagera son temps entre les quatre maisons qu’il possède, à Venise, Martigues, Nice, et à Paris, rue Lepic. Durant sa carrière, il a peint avec succès plusieurs milliers de toiles, ce qui lui a permis d’aider de jeunes artistes malheureux et a fondé de nombreuses œuvres de bienfaisance, entre autres un asile pour les aveugles.

Doué d’une activité peu commune, il a mené de pair cette vie de grand voyageur avec une participation à la vie parisienne, et au Salon où il expose régulièrement depuis 1849. Vers 1865, Durand-Ruel devient l’un de ses principaux marchands. De nombreuses récompenses et honneurs échurent à cet artiste : médailles de troisième classe en 1851, de première classe en 1852 et 1855 ; chevalier de la Légion d’honneur en 1857 ; officier en 1878 ; commandeur en 1908. À sa mort, il a légué à la Ville de Paris une partie de son atelier (études et dessins). C’est dans cette collection, conservée au Musée du Petit Palais, que tout comme pour Gustave Moreau dans son propre atelier, autre grand joaillier de la peinture, l’on peut le mieux se rendre compte de la technique et du talent de Ziem.

Après Guardi et Canaletto, il impose une vision nouvelle de Venise qui réside essentiellement non dans les sites célèbres de la ville des Doges mais dans l’étude systématique de sa lumière changeante au gré des heures et des saisons.

Mort le 10 novembre 1911 à Paris.


Musées :
Paris, Petit Palais
Martigues
Beaune
Amsterdam

Bibliographie :
E. Bénézit, édition Gründ, Tome XIV, pages 899-900.

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Tableaux XIXe siècle