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Balthasar BESCHEY (1708 – 1776)  - La Commedia del’Arte & Le marché aux poissons
Balthasar BESCHEY (1708 – 1776)  - La Commedia del’Arte & Le marché aux poissons - Tableaux et dessins Style
Réf : 69913
Prix sur demande
Époque :
XVIIIe siècle
Signature :
Balthasar BESCHEY (1708 – 1776)
Provenance :
Anvers
Materiaux :
Huile sur panneau
Dimensions :
l. 43 cm X H. 33 cm
Costermans Antiquités
Costermans Antiquités

Oeuvres d'art & mobilier des XVIIIe et XIXe siècles


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Balthasar BESCHEY (1708 – 1776) - La Commedia del’Arte & Le marché aux poissons

Balthasar BESCHEY
(Anvers 1708 – 1776)
La Commedia del’Arte
&
Le marché aux poissons
paire d’huiles sur panneau, 33 x 43 cm x 2
Signé sur Le marché aux poissons

Peintre d’histoire, de sujets religieux, de portraits, de scènes de genre, Balthasar Beschey est le second d’une fratrie de quatre frères, tous peintres. Il est le plus réputé de sa famille, avec son frère aîné Karel. Fils du maître tailleur Jacques Beschey, il a comme parrain le peintre B. Van den Bossche et reçoit sa formation artistique auprès de Pieter Strick, peintre amstellodamois établi à Anvers. Il occupa les fonctions de doyen de la guilde de Saint-Luc pour l’exercice corporatiste de 1755/1756 et, la même année, il est nommé professeur-directeur de l’académie des beaux-arts d’Anvers.
Portraitiste de talent, c’est cependant dans le grand genre qu’il s’affirme le mieux. Peintre éclectique à l’activité débordante, tantôt tourné vers la tradition rubénienne et brueghelienne, tantôt ouvert aux tendances du siècle, sa peinture apparaît comme une tentative de renouvellement du genre. Son atelier ainsi que le magasin familial où l’on vendait des tableaux étaient le rendez-vous du monde artistique anversois au milieu du XVIIIe siècle.
LA COMMEDIA DELL’ARTE :
Apparue au XVIe siècle en Italie, la Commedia dell’Arte connue rapidement un extraordinaire succès populaire. Henri III fit venir en France, en 1576, la première troupe de comédiens italiens.
Les compagnies théâtrales, surtout celles qui jouaient en province n’avaient pas de plateau fixe et voyageaient de pays en pays en transportant leurs tréteaux, elles devaient savoir attirer le public et le convaincre d’assister aux représentations. Les canevas, par conséquent, permettaient à une compagnie théâtrale experte de mettre en scène des situations de l’actualité locale en quelques heures. Les quelques textes écrits étaient parfois en vers et d’autres mêlaient improvisation, vers et prose.
Les comédies se basaient sur des personnages bien reconnaissables et des caractères stéréotypés, avec une gestuelle riche, parfois emphatique, des dialogues souvent improvisés, mais qui pouvaient contenir des tirades apprises par cœur, faisant la satire de différentes conditions sociales et culturelles. On reconnait, Arlequin, Scaramouche (en noir), Colombine, Isabella,… Tous les acteurs, à l’exception du couple d’amoureux et des servantes, portaient le masque. Contrairement aux compagnies de théâtres baroques, celle de Commedia dell’Arte employaient des actrices professionnelles, au lieu de faire interpréter les rôles féminins par des hommes.


MUSEE : Anvers K.M.S.K., Budapest M.B.A., Dijon M.B.A., Château de Fontainebleau, Louvain Sted.Mus., Paris Louvre, St Pétersbourg Hermitage,…

Costermans Antiquités

XVIIIe siècle
Cabinet d’Apparat Attribué à Thomas HACHE
Cabinet d’Apparat Attribué à Thomas HACHE

Prix : Sur demande

Tableaux XVIIIe siècle