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Grand portrait de condottiere – D’après Francesco Mazzola (Il Parmiggianino)
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Réf : 57604
5 500 €
Époque :
XIXe siècle
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
l. 97 cm X H. 126 cm
Tableaux et dessins Tableaux XIXe siècle - Grand portrait de condottiere – D’après Francesco Mazzola (Il Parmiggianino) XIXe siècle - Grand portrait de condottiere – D’après Francesco Mazzola (Il Parmiggianino)  - Grand portrait de condottiere – D’après Francesco Mazzola (Il Parmiggianino)
Art & Antiquities Investment
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Tableaux anciens, dessins, sculptures, objets religieux


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Grand portrait de condottiere – D’après Francesco Mazzola (Il Parmiggianino)

Huile sur sa toile d’origine. Ecole européenne du XIXe siècle d’après Francesco Mazzola (Il Parmiggianino). Le portrait du condottiere Galeazzo Sanvitale a été exécuté en 1524 par le Parmesan. Considéré comme un des chefs-d'œuvre de la première partie de carrière de l'artiste, l'œuvre originale, autrefois dans la célèbre collection Farnese, est conservée au Musée de Capodimonte de Naples. On peut y voir l’archétype du portrait d’apparat. Toujours vêtu dans une belle tenue et présenté avec des attributs luxueux et symboliques, le personnage peint servait à impressionner les visiteurs. Des dessins préparatoires de cette œuvre sont conservés au musée du Louvre.

Dimensions: 104 x 76 cm à la vue – 126 x 97 cm avec le cadre

Etat : sur sa toile d’origine. Très beau cadre à casseta noir et or de style. Prêt à être accroché.

Francesco Mazzola dit il Parmiggianino, Le Parmesan (Parme 11.01.1503 – Casalmaggiore 25.08.1540)
D’une lignée de peintres, Francesco Mazzola est un artiste précoce. Il travaille à Parme avec Le Corrège. En 1527, lors d’un séjour à Rome, Le Parmesan étudie les œuvres de Raphaël et de Michel-Ange. Sa virtuosité lui permet de dépasser ces influences majeures et d’imposer un style vigoureux, d’une élégance un peu sophistiquée (la Vierge au long cou, 1534-1540 Florence). Ses portraits témoignent d’une psychologie faite de mélancolie (la Femme au turban, Parme, Jeune Prélat, galerie Borghèse, Rome) alors que les fresques de Santa Maria della Steccata de Parme représentent de splendides figures bibliques. Bien qu’il soit mort jeune, Le Parmesan a exercé une influence considérable, grâce notamment à la diffusion de ses gravures, en Italie et en France (Le Primatice).

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